Le mot luxe a été vidé de son sens. Stéphane LAURENT en propose une lecture différente, ancrée dans le concret, loin des signaux.
Ce que les vitrines montrent
Pendant longtemps, Stéphane LAURENT a cherché la définition du luxe dans les vitrines des grandes maisons. Ce qu'il y a trouvé l'a souvent laissé sur sa faim : le luxe réduit à un signal. Un logo reconnaissable. Un prix affiché. Une appartenance à un club.
Cette définition dit quelque chose de l'époque. Elle dit que la valeur d'un objet se mesure à la façon dont les autres le perçoivent. Elle enferme celui qui l'adopte dans une dépendance au regard externe.
« Votre présence dans une pièce doit laisser les gens meilleurs qu'avant votre arrivée. C'est la définition du luxe que défend la Maison MONSIEUR STEPHANE LAURENT. »
La présence
Ce qui distingue vraiment les personnes que Stéphane LAURENT a croisées, des deux côtés du spectre économique, c'est leur présence. La capacité à être pleinement là. À regarder leur interlocuteur comme s'il était la seule personne qui comptait. À parler avec une précision qui fait que les autres s'arrêtent d'eux-mêmes pour écouter.
Cette présence se construit. Par la discipline, par l'attention aux autres, par la conscience de soi. Elle se voit dans la façon d'entrer dans une pièce, de s'asseoir, de prendre la parole.
Le vêtement comme outil
Un vêtement conçu pour soi, sur ses mesures, pour son caractère, pour ce moment précis de sa vie, fait quelque chose de concret : il efface la question de l'habillement. Il devient évident. Et quand le vêtement devient évident, l'attention se libère pour ce qui compte.
C'est le luxe selon la Maison MONSIEUR STEPHANE LAURENT. Un outil, avant d'être un signe.
Stéphane LAURENT
Fondateur, MONSIEUR STEPHANE LAURENT